Compteurs kWh
Les compteurs kWh permettent de mesurer avec précision la consommation d’énergie d’une installation, d’un tableau électrique ou d’un circuit dédié. Ils apportent une vision claire des usages électriques et facilitent le suivi des consommations dans le temps, que ce soit pour un bâtiment tertiaire, un atelier, un logement ou une infrastructure technique.
Selon le besoin, il peut être pertinent de choisir un modèle monophasé ou triphasé, à affichage local ou communicant, avec mesure directe ou par transformateurs de courant. Certains appareils offrent des fonctions complémentaires comme l’analyse des grandeurs électriques, l’enregistrement des données ou l’intégration à un système de supervision via des protocoles de communication. Le calibre, le mode de raccordement, le type d’installation et le niveau de précision recherché sont des critères essentiels pour sélectionner un produit adapté.
Ces équipements sont couramment utilisés pour le sous-comptage, la répartition des consommations entre plusieurs zones, le suivi énergétique de machines ou la gestion technique des bâtiments. Pour une installation fiable, il est important de vérifier la tension, l’intensité admissible et le schéma de câblage avant la mise en service, et de confier le raccordement à un professionnel qualifié lorsque cela est nécessaire.
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Comment choisir entre un modèle monophasé et un modèle triphasé ?
Prenez un modèle monophasé pour une ligne 230 V dédiée, et un modèle triphasé pour une installation en 3 ou 4 conducteurs, un atelier ou un tableau général. Vérifiez bien le type de réseau avant achat pour éviter une incompatibilité au raccordement.
Faut-il une mesure directe ou par transformateurs de courant ?
La mesure directe convient aux circuits de faible à moyen courant, avec câblage plus simple. Au-delà d’un certain calibre, ou si vous voulez éviter de faire passer la puissance dans l’appareil, choisissez un modèle avec transformateurs de courant.
Affichage local ou compteur communicant : lequel prendre ?
Si vous voulez une lecture simple sur place, prenez un modèle avec écran. Si le suivi doit être remonté vers une supervision, un GTB ou un système de gestion énergétique, privilégiez une version communicante avec bus ou Ethernet.
Quel calibre faut-il choisir : 40 A, 63 A, 80 A, 125 A ou plus ?
Le bon calibre dépend du courant réel du circuit à mesurer. Pour un départ classique, 40 A à 63 A suffisent souvent ; pour une ligne plus chargée, partez sur 80 A ou 125 A ; pour des arrivées plus importantes, il faut passer sur un modèle adapté avec mesure indirecte.
MID ou non MID : dans quels cas faut-il une version certifiée ?
Choisissez une version certifiée si la mesure sert à une refacturation, un sous-comptage contractuel ou un usage où la conformité de la mesure est importante. Pour du simple suivi interne, un modèle non certifié peut suffire.
À quoi sert la sortie impulsions ?
La sortie impulsions permet de transmettre les kWh vers un système externe, comme une supervision, un automate ou un enregistreur. C’est utile pour centraliser plusieurs points de mesure sans lire l’afficheur localement.
Quelle est la différence entre RS485, Modbus RTU, M-Bus et Ethernet ?
RS485 est le support physique ; Modbus RTU et M-Bus sont des protocoles de communication souvent utilisés pour la relève et la supervision ; Ethernet facilite l’intégration réseau. Le choix dépend surtout de votre architecture de supervision existante.
Peut-on utiliser un compteur kWh pour suivre une production solaire ?
Oui, si le modèle accepte la mesure bidirectionnelle. C’est important pour distinguer l’énergie consommée et l’énergie injectée, notamment sur une installation photovoltaïque.
Ces appareils mesurent-ils seulement les kWh ?
Non, beaucoup mesurent aussi la tension, le courant, la puissance active, parfois la puissance apparente, la fréquence et, sur certains modèles, les harmoniques. C’est utile pour diagnostiquer une installation ou suivre des consommations plus finement.